Nous sommes en solidarité avec les communautés autochtones

Image fournie par : Jenna Mae Photography

Un message de Katherine Hay, présidente et directrice générale de Jeunesse, J’écoute

1er juin 2021

J’ai le cœur lourd en pensant aux 215 jeunes vies perdues, retrouvées sur le site d’un ancien pensionnat à Kamloops, en Colombie-Britannique. Je pleure la perte de ces âmes avec mes collègues, partenaires et amis autochtones à l’échelle du Canada.

Cette découverte nous rappelle les milliers d’enfants à travers le pays qui ne sont jamais revenus des pensionnats et qui sont toujours portés disparus aujourd’hui. Nous remercions la communauté Tk’emlúps te Secwépemc pour son engagement envers la documentation respectueuse de cette atrocité. C’est une histoire sombre que nous partageons et reconnaissons.

Aujourd’hui marque également le premier jour du Mois national de l’histoire autochtone. Ce qui devrait être une occasion de célébrer les peuples des Premières Nations, Inuits et Métis qui enrichissent la trame canadienne d’innombrables façons s’est transformé en temps de deuil et en un appel à la justice renouvelé.

De jeunes Autochtones se confient à nous à chaque jour et reconnaissons que leurs traumatismes traversent les générations. Nous voyons l’impact du racisme systématique et systémique sur la santé mentale, et les fractures de notre système de santé qui continuent de marginaliser les jeunes Autochtones.

Nous continuerons de leur fournir du soutien, de leur permettre un meilleur accès à ce soutien et de nous assurer qu’aucun enfant ne soit laissé à soi-même.

Nous offrons notre appui aux survivants du système des pensionnats autochtones, aux membres de leurs familles et à leurs communautés alors qu’ils s’efforcent de guérir. C’est le moment de renforcer notre engagement envers la réconciliation, la reconnaissance et l’action, car chaque enfant compte.

—Katherine Hay, présidente et directrice générale, Jeunesse, J’écoute