Contraception et ITS : bon à savoir

Si tu es prêt à avoir des relations sexuelles, il est important que tu t’informes au sujet des contraceptifs et des infections transmissibles sexuellement (ITS).

C’est quoi, les contraceptifs ?

Les contraceptifs servent à prévenir les grossesses non désirées. Il existe une foule de contraceptifs différents, certains pouvant être achetés sur les tablettes d’une pharmacie et d’autres exigeant une ordonnance ou les services d’un médecin.

Ainsi, le contraceptif utilisé variera selon le groupe d’âge et le mode de vie. Il est important de choisir la méthode la plus appropriée pour ton partenaire et toi. Quel que soit votre choix, le contraceptif sera plus efficace si vous l’utilisez correctement, lors de chaque relation.

Les genres de contraceptifs

Les méthodes de contraception sont classées en six groupes, soit :

Contraception hormonale

Ces contraceptifs agissent en relâchant des hormones féminines synthétiques qui freinent la production d’ovules par les ovaires. De plus, ils épaississent le mucus entourant le col de l’utérus, afin d’empêcher le sperme d’entrer, et amincissent la paroi de l’utérus pour ne pas qu’un ovule s’y colle.

Bien des jeunes femmes optent pour la contraception hormonale, car c’est un moyen sécuritaire, efficace, commode et réversible (on peut envisager une grossesse si on cesse de s’en servir).  Par contre, il faut se rappeler que ces contraceptifs ne protègent pas des infections transmissibles sexuellement (ITS). Il vaut donc mieux les combiner au condom.

Il existe plusieurs genres de contraceptifs hormonaux offerts sous ordonnance par un médecin :

  • Pilule contraceptive : la pilule est l’une des méthodes de contraception les plus souvent prescrites. C’est aussi l’une des plus efficaces. Utilisée selon les directives, la pilule est efficace 99 % du temps. Lors d’un usage typique (avec la possibilité d’oublier de prendre une pilule à l’occasion), cette méthode est efficace 91 % du temps. De plus, elle est plus efficace si la pilule est prise à la même heure chaque jour. Les pilules sont habituellement vendues dans des paquets conçus pour durer quatre semaines : trois semaines de pilules contenant des hormones et une semaine de pilules sans hormones, ou pas de pilule du tout (ce qui correspond à la semaine des règles).
  • Contraceptif injectable : l’injection contraceptive est largement prescrite aux jeunes femmes. C’est une autre solution des plus efficaces. Utilisée exactement de la façon indiquée, cette méthode est efficace 99 % du temps. Selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., si l’injection se fait quelques jours en retard), le taux d’efficacité s’établit plutôt à 94 %. Cette méthode implique de recevoir quatre injections (administrées par un professionnel de la santé) chaque année.
  • Timbre contraceptif : ce petit carré que l’on colle sur la peau (le ventre, la fesse, le dos ou le bras) relâche tranquillement ses hormones dans le sang. Il faut porter un timbre par semaine pendant trois semaines, en le changeant toujours le même jour. La quatrième semaine, on ne met pas de timbre (la semaine des règles). Utilisé selon les directives, le timbre a un taux d’efficacité de 99 %. Selon les scénarios typiques d’utilisation (avec une administration tardive de temps à autre), le taux d’efficacité est plutôt de 91 %.
  • Anneau vaginal : cet anneau en plastique, petit et flexible, est inséré dans le vagin (une fois placé, on ne ressent pas sa présence). Pendant trois semaines, l’anneau relâche tranquillement des hormones. Au début de la quatrième semaine, il faut le retirer avant l’arrivée des règles. Lorsque cette semaine est passée, il faut insérer un nouvel anneau. Utilisé selon les directives, l’anneau peut avoir un taux d’efficacité de 99 %. Selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., si l’anneau est mal inséré), ce taux se situe plutôt aux alentours de 91 %.
  • Contraception intra-utérine (CIU) : on l’appelle également « dispositif intra-utérin » ou DIU. C’est un petit objet en forme de T inséré dans l’utérus par un professionnel de la santé. Efficace dans 99 % des cas, il s’agit de la méthode de contraception la plus efficace à ce jour. Certains DIU peuvent demeurer dans l’utérus jusqu’à dix ans avant d’être remplacés.

Effets secondaires

Certaines personnes ont des effets secondaires suite à l’utilisation de contraceptifs hormonaux. Ces effets peuvent comprendre des saignements irréguliers (« spotting »), une sensibilité au niveau des seins, des nausées, des maux de tête et d’autres symptômes. La contraception hormonale peut aussi produire des effets secondaires bénéfiques, comme une diminution de l’acné et des symptômes prémenstruels. Parle à ton médecin ou à un pharmacien si tu as des questions à propos des effets secondaires.

Condom :

Le condom est la seule méthode de contraception qui sert à prévenir la grossesse et les ITS.

Le modèle masculin se porte sur le pénis pendant l’activité sexuelle et crée une barrière physique empêchant le sperme d’entrer dans le vagin. On en trouve de tailles et de textures variées. En latex pour la plupart, certains sont faits d’autres matériaux pour accommoder les personnes allergiques (à noter que les condoms faits d’intestins de brebis, quant à eux, n’offrent aucune protection contre les ITS). Bien utilisé, le condom masculin s’avère efficace à 98 %. Or, selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., si le condom glisse), son efficacité baisse à 82 %.

Il existe également des condoms « féminins », qui se placent dans le vagin. Ils sont composés d’une gaine et de deux anneaux souples en polymère. Son insertion peut s’effectuer jusqu’à huit heures avant la relation sexuelle. Le condom pour femme ne doit être utilisé qu’une seule fois. Bien utilisé, il s’avère efficace à 95 %. Or, selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., si le condom se brise), son efficacité baisse à 79 %.

Il est possible de se procurer des condoms sans ordonnance à la pharmacie. Un condom ne doit être utilisé qu’une seule fois. Ne jamais utiliser deux condoms en même temps et ne jamais se servir d’un condom dont la date d’expiration est passée (il est important de vérifier l’emballage). Il arrive parfois qu’un condom glisse ou se déchire. Il serait préférable de le combiner avec un autre contraceptif (un spermicide, p. ex.) pour réduire les chances de grossesse.

Autres méthodes de barrière

Comme les condoms, d’autres moyens de contraception peuvent prévenir l’entrée du sperme dans le col de l’utérus :

  • Spermicide : il contient un produit chimique appelé « nonoxynol-9 », qui tue les spermatozoïdes. Il est vendu sous différentes formes, notamment en crème, en mousse, en gel, en pellicule et en suppositoire (à noter que la crème ne sert qu’avec les diaphragmes). Le spermicide est l’un des moyens contraceptifs les moins fiables, alors il vaut mieux le combiner à un autre (condom, éponge, diaphragme, etc.). Bien utilisé, il s’avère efficace à 85 %. Or, selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., quantité insuffisante), son efficacité descend à 71 %. Le nonxynol-9 ne protège pas des ITS; certaines études démontrent même qu’il peut accroître les chances de transmission du VIH chez les personnes hautement à risque.
  • Éponge : ce petit morceau de mousse contient un spermicide. Inséré dans le vagin, au-dessus du col, il crée une barrière physique qui bloque et tue les spermatozoïdes. L’éponge peut être insérée jusqu’à 24 heures avant une activité sexuelle; elle doit ensuite rester là six heures après la relation (mais pas plus de 30 heures au total). Tu peux avoir plusieurs relations dans la même période d’utilisation, mais tu dois ensuite jeter l’éponge. Cette méthode est moins efficace que les autres, alors c’est une bonne idée de la combiner avec le condom, par exemple. Bien utilisée, l’éponge est efficace à 91 %. Or, selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., retrait trop tôt de l’éponge), son efficacité baisse à 76 %. De plus, elle ne protège pas des ITS et peut s’avérer moins efficace chez les femmes qui ont déjà eu un enfant.
  • Diaphragme : ce capuchon mou, souple et réutilisable est fait de latex, de nylon ou de silicone, et bloque le passage du sperme dans le col. Il faut l’utiliser en combinaison avec un spermicide. Son insertion peut s’effectuer jusqu’à deux heures avant une relation sexuelle. Il doit ensuite rester là six heures après la relation (mais pas plus de 24 heures au total). Le diaphragme est moins efficace que les autres contraceptifs, alors c’est une bonne idée de le combiner avec le condom, par exemple. Bien utilisé, il s’avère efficace à 94 %. Or, selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., le diaphragme n’est pas inséré correctement), son efficacité baisse à 88 %. Cette méthode ne protège pas des ITS.
  • Cape cervicale : cette cape en silicone se place par-dessus le col et bloque le passage du sperme. Il faut l’utiliser en combinaison avec un spermicide. Son insertion peut s’effectuer jusqu’à deux heures avant une relation sexuelle. Elle doit ensuite rester là six heures après la relation (mais pas plus de 48 heures au total). La cape cervicale est offerte sous ordonnance dans les pharmacies. Elle est moins efficace que les autres contraceptifs, alors c’est une bonne idée de la combiner avec le condom, par exemple. Bien utilisée, elle est efficace à 86 %. Or, selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., la cape ne reste pas bien logée), son efficacité baisse à 71 %. De plus, elle peut s’avérer moins efficace chez les femmes qui ont déjà eu un enfant. Cette méthode ne protège pas des ITS.

Retrait (coït interrompu)

Le retrait, c’est quand l’homme sort son pénis du vagin de sa partenaire et éjacule hors de portée de celui-ci. Il s’agit d’une méthode risquée à laquelle tu ne peux te fier. En effet, ça demande beaucoup de contrôle de soi. De plus, les hommes ne peuvent empêcher le liquide pré-éjaculatoire, qui contient des spermatozoïdes, de s’écouler. Bien effectué, le retrait s’avère efficace à 96 %. Or, selon les scénarios typiques d’utilisation (p. ex., le pénis n’est pas retiré au bon moment), son efficacité baisse à 73 %. Cette méthode ne protège pas des ITS.

Abstinence

L’abstinence signifie de ne pas avoir de relations sexuelles, et plus précisément aucune pénétration vaginale, afin de prévenir le risque de grossesse. Pour ajouter à la prudence, certaines personnes vont également éviter que le liquide pré-éjaculatoire ou le sperme ne touche au vagin. L’abstinence constitue la seule méthode de contraception efficace à 100 %.

Chirurgie

Il s’agit d’une autre solution pour prévenir toute grossesse. D’habitude, les personnes qui choisissent la chirurgie sont sûres de ne pas vouloir d’enfant (ou d’enfant de plus) et ne veulent pas avoir à penser à la contraception. La chirurgie, par contre, n’offre aucune protection contre les ITS.

  • Ligature et occlusion des trompes : Pour les femmes, il existe une procédure appelée « ligature des trompes ». Elle consiste à déconnecter les trompes de Fallope de l’utérus, ce qui empêche les ovules de se rendre à destination. Cette procédure est permanente. Il est également possible de pratiquer l’occlusion des trompes. Le chirurgien place une barrière microscopique dans chacune des trompes, qui vient bloquer les ovules. Cette deuxième procédure est également permanente.
  • Vasectomie : cette opération consiste à enlever ou à bloquer le canal déférent (le tube qui transporte le sperme vers le pénis), de sorte qu’aucun spermatozoïde n’est expulsé.

Toutes les méthodes de contraception comportent des avantages et des inconvénients. Parle à un adulte de confiance (comme un médecin) si tu as des questions au sujet des contraceptifs. Tu peux aussi appeler un intervenant de Jeunesse, J’écoute au 1 800 668-6868 si tu as besoin de soutien.

C’est quoi, les infections transmissibles sexuellement (ITS) ?

Les infections transmissibles sexuellement (ITS) se propagent par contact sexuel. Certaines ITS se traitent avec des médicaments, d’autres non. Si tu es sexuellement actif, c’est important de te protéger, ainsi que ton partenaire.

Genres d’infections transmissibles sexuellement (ITS)

Il y a différentes sortes d’infections transmissibles sexuellement (ITS). Voici quelques-unes des plus communes :

Chlamydia

Ce dont il s’agit : infection bactérienne. La majorité des personnes qui contractent la chlamydia sont âgées de 15 à 24 ans.

Moyens de transmission : relation sexuelle orale, vaginale ou anale non protégée avec un partenaire infecté.

Symptômes : beaucoup de personnes ne présentent aucun symptôme. Dans le cas contraire, on observe chez la femme des sécrétions vaginales, des saignements après les relations ou entre les règles, ou encore, de la douleur lors des relations sexuelles. Du côté des hommes, des sécrétions claires ou blanchâtres peuvent s’écouler du pénis et les testicules peuvent gonfler ou être sensibles. Les deux sexes peuvent éprouver une sensation de brûlure ou de la douleur au moment d’uriner. La chlamydia peut aussi toucher les yeux, la gorge ou l’anus.

Prévention : condom (pénétration ou sexe oral) ou digue dentaire (sexe oral).

Traitement : antibiotiques, puis examen après 6 mois.

Herpès génital

Ce dont il s’agit : infection virale.

Moyens de transmission : relation sexuelle vaginale ou anale.

Symptômes : dans la plupart des cas, les symptômes sont légers ou inexistants. On peut par ailleurs présenter des symptômes s’apparentant au rhume (muscles endoloris, mal de tête, fièvre, etc.), ou subir une enflure des nœuds lymphatiques, une ulcération génitale, des lésions génitales accompagnées de douleur ou de démangeaisons, de la douleur au moment d’uriner ou une inflammation du système nerveux. Après la première infection, le virus de l’herpès demeure dans les cellules nerveuses. Le stress ou d’autres facteurs peuvent faire en sorte de le réactiver.

Prévention : condom et éviter d’avoir des relations sexuelles avec un partenaire qui présente des symptômes ou des lésions actives.

Traitement : il n’existe pas de remède pour l’herpès, mais la prise de médicaments peut réduire la sévérité et la durée des poussées.

 

Virus du papillome humain (VPH) – y compris les verrues génitales

Ce dont il s’agit : infection virale. Le VPH est l’ITS la plus répandue au monde, avec plus de cent types connus. Certains causent des verrues génitales, tandis que d’autres peuvent causer le cancer.

Moyens de transmission : relation sexuelle orale, vaginale ou anale, ou contact génital direct avec un partenaire infecté.

Symptômes : pour les types de VPH qui causent des verrues génitales, certains ne présentent aucun symptôme. En dehors des verrues elles-mêmes, le virus cause des démangeaisons et de l’inconfort lors des relations sexuelles. Pour les types de VPH qui causent le cancer du col, il n’y a souvent aucun symptôme. Cependant, des saignements peuvent se produire chez certaines femmes, après une relation sexuelle ou entre les règles. Un Pap test (un examen pour les femmes qui consiste à enlever une petite quantité de cellules du col de l’utérus et observer celles-ci au microscope) peut déceler des changements précancéreux causés par le VPH. On associe également ce virus au cancer du pénis, de l’anus, de la vulve et de la gorge.

Prévention : condom et vaccin contre le VPH (le vaccin est autorisé au Canada pour les garçons et les hommes âgés de 9 à 26 ans, et pour les filles et les femmes âgées de 9 à 45 ans).

Traitement : les médecins peuvent prescrire des crèmes ou des injections pour les verrues génitales, mais elles n’élimineront pas le virus. Les poussées disparaissent normalement après deux ans, mais l’infection peut persister ou réapparaître.

Gonorrhée :

Ce dont il s’agit : infection bactérienne. On donne également le nom de « chaude-pisse » à la gonorrhée.

Moyens de transmission : relation sexuelle orale, vaginale ou anale non protégée avec un partenaire infecté.

Symptômes : on observe chez la femme des sécrétions vaginales importantes, des saignements du vagin après des relations sexuelles ou entre les règles, de la douleur pendant les relations sexuelles ou de la douleur dans l’abdomen ou le bas du dos. Chez l’homme, on rencontre des sécrétions d’un vert jaunâtre s’écoulant du pénis, de la douleur ou un gonflement au niveau des testicules ou des démangeaisons au pénis. Les deux sexes peuvent ressentir de la douleur au moment d’uriner. La gonorrhée peut aussi toucher les yeux, la gorge et le rectum.

Prévention : condom (pénétration ou sexe oral) ou digue dentaire (sexe oral).

Traitement : antibiotiques, puis examen après 6 mois.

Hépatite B

Ce dont il s’agit : infection virale qui touche le foie.

Moyens de transmission : relation sexuelle orale, vaginale ou anale avec un partenaire infecté, partage d’aiguilles ou d’articles ménagers (brosse à dents, rasoir, coupe-ongles, etc.) avec une personne infecté.

Symptômes : beaucoup de personnes ne présentent aucun symptôme. D’autres ont des symptômes s’apparentant à ceux du rhume, comme de la douleur aux articulations, des éruptions cutanées, de la fièvre, de la fatigue, des nausées et des vomissements, une perte d’appétit ou, dans de rares cas, un jaunissement de la peau et des yeux.

Prévention : vaccin contre l’hépatite B.

Traitement : il n’existe pas de remède pour l’hépatite B. La plupart des gens (95 %) guérissent après six mois d’infection, mais certains (5 %) développent une infection chronique qui exige un traitement.

VIH – SIDA

Ce dont il s’agit : le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) est une infection virale qui attaque le système immunitaire. Il peut aussi se transformer en SIDA (syndrome d’immunodéficience acquise).

Moyens de transmission : relation sexuelle orale, vaginale ou anale avec un partenaire infecté, ou partage d’aiguilles, dont celles pour tatouer.

Symptômes : symptômes dont certains s’apparentent à ceux du rhume, comme de la fatigue, des éruptions cutanées, des ulcères oraux ou génitaux, des maux de gorge et de tête, des nausées et des vomissements, des douleurs musculaires ou de la diarrhée. Ces symptômes disparaissent après quelques semaines. Les symptômes chroniques peuvent prendre plusieurs années avant de se manifester. Si le VIH se transforme en SIDA, il peut engendrer des cancers, la démence et la mort.

Prévention : condom et refus de partager des aiguilles.

Traitement : le VIH est incurable, mais les médicaments et les traitements peuvent aider à le contrôler et à l’empêcher d’évoluer vers le SIDA.

Syphilis

Ce dont il s’agit : infection bactérienne.

Moyens de transmission : relation sexuelle orale, vaginale ou anale avec un partenaire infecté, ou contact avec les plaies ou les éruptions cutanées d’une personne atteinte.

Symptômes : la syphilis comporte plusieurs stades. Au début, les symptômes sont légers (une plaie à l’endroit de l’infection), puis apparaissent d’autres symptômes, qui s’apparentent à ceux du rhume, comme des douleurs musculaires et articulaires, de la fièvre, une enflure des glandes, des maux de tête, des éruptions cutanées ou une perte de cheveux. Ces symptômes peuvent s’effacer puis resurgir, et non seulement l’infection demeure, mais les bactéries peuvent se multiplier dans l’organisme.  Si elle n’est pas traitée, la syphilis peut engendrer de graves problèmes de santé potentiellement mortels.

Prévention : condom (pénétration ou sexe oral) ou digue dentaire (sexe oral).

Traitement : injections de pénicilline.

Trichomonase

Ce dont il s’agit : infection causée par le parasite Trichomonas vaginalis.

Moyens de transmission : relation sexuelle non protégée.

Symptômes : parfois, il n’y a aucun symptôme. L’homme peut éprouver de la douleur ou une sensation de brûlure au moment d’uriner, de l’irritation ou des sécrétions au niveau du pénis. Chez la femme, on observe de l’irritation, des démangeaisons ou des saignements (réguliers ou irréguliers) au niveau du vagin, de la douleur ou une sensation de brûlure au moment d’uriner, des sécrétions vaginales nauséabondes et mousseuses de couleur vert jaunâtre ou blanc cassé, ou de la douleur lors des relations sexuelles.

Prévention : condom.

Traitement : antibiotiques administrés par voie orale.

 

Discute avec un adulte de confiance (comme un médecin) si tu as des questions à propos des ITS.


Si vous voudriez en connaître davantage sur ce sujet, vous pouvez communiquer avec un intervenant par téléphone ou Clavardage en direct.